L'ACCES AUX OEUVRES (suite)

Si nous considérons les facteurs intervenant dans cette démarche, il faut prendre en compte les éléments contextuels, ceux de l'époque et de l'état d'urgence quant à l'appropriation de ses éléments constitutifs, ingrédients de l’œuvre.

L'art ne répond pas, il prévoit mais cette prévision ne s'exprime que dans son langage et ne relève à aucun moment d'un principe de prédiction.

C'est pourquoi il existe un décalage allant croissant entre l’œuvre nouvelle et sa perception quand celle-ci ne relève pas du sensoriel mais de l'indispensable connaissance du préalable.

Les critères dominants dans la prise d'une oeuvre sont absurdes: ni l'esthétique, ni l'intellectualisme, ni les valeurs relevant de l'artisanat ne sont pertinents.

Aborder une œuvre relève avant tout du plaisir au sens où le définit H G Campbell dans « le principe de plaisir » celui ressenti à faire fonctionner son cerveau, par opposition au simple plaisir sensoriel.

A.D.

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